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Lettre de Nouvelles Février 2024

Feb 01, 2024 • By Sandy Shoshani

Chers partenaires,

J'ai récemment rendu visite à notre conseillère Yael, qui s'occupe des femmes à Ashkelon et Ashdod, où nous aidons plus de 70 jeunes mamans et femmes enceintes. Yael supervise également notre appartement pour femmes enceintes. Selon le commandement du front intérieur, depuis le début de la guerre le 7 octobre, 548 sirènes d'alerte aux missiles ont retenti à Ashkelon et 265 sirènes à Ashdod. Le 10 octobre 2023, le Hamas a utilisé des SMS pour demander à tous les citoyens d'Ashkelon d'évacuer les lieux avant 17h. Une fois l'heure arrivée, le Hamas a lancé des centaines de missiles en direction d'Ashkelon.

Cette carte, créée en 2007, indique la distance entre différentes villes et Gaza et le délai pour atteindre un abri sûr avant la chute des roquettes.

Comme vous pouvez le voir sur la carte, une personne vivant à Ashkelon dispose de 15 secondes pour se rendre dans une pièce sécurisée après avoir entendu la sirène. Comme beaucoup de mamans que nous servons n'ont pas ces abris et doivent se précipiter à l'extérieur dans un abri anti-bombes public, beaucoup d’entre elles ont carrément dormi dans les abris anti-bombes ou se sont déplacées vers d'autres endroits. On ne peut qu'imaginer la terreur d'une jeune mère et de ses enfants qui entendent les sirènes tout au long de la journée. Nous continuons à apporter du réconfort à ceux qui souffrent, qu'il s'agisse de mères en crise de grossesse ou de jeunes mamans qui ont perdu des êtres chers ou des maisons. Merci de soutenir nos mains alors que nous soutenons celles et ceux qui ont le cœur brisé.

Avec reconnaissance,

Sandy

https://en.wikipedia.org/wiki/Ashkelon#/media/File:Rocketpopmap.jpeg, 2007 statistics.

*Depuis 2007, la population d'Ashkelon a atteint148 000 habitants et celle d'Ashdod, 226 000 habitants.

MIMI ET SA PETITE ORI

Bien souvent, seule la prière peut faire basculer le cœur d'une femme désireuse d'avorter et l'amener à choisir la vie. Notre conseillère Laurel a reçu un appel d’une mère de 4 enfants scolarisés à l'école primaire et secondaire. Lorsque Mimi a découvert qu'elle était enceinte d'un 5ème enfant, elle a paniqué. Elle ne voulait absolument pas retomber dans des « trucs de bébé ». Elle nous a appelés, cherchant une clinique privée pour avorter. Laurel lui a rendu visite, a appelé plusieurs fois par semaine et a prié avec ferveur pour la vie du bébé. Après la naissance d'Ori (« ma lumière ») le 21 octobre, Laurel nous a confié que « l'arme de son combat pour cette vie avait été la prière ». « En effet, les armes avec lesquelles nous combattons ne sont pas humaines, mais elles sont puissantes, grâce à Dieu, pour renverser des forteresses. » (2 Corinthiens 10.4).

Ce n'était pas facile pour Mimi d'avoir un tout petit bébé et d'être confrontée à cette terrible guerre dans laquelle Israël a été contraint de s'engager. Cette famille dispose d'une pièce sécurisée qui sert de chambre à coucher. Ainsi, lorsque les sirènes retentissent, ils peuvent y entrer jusqu'à ce que le danger soit écarté. Au début, les écoles ont été fermées et aujourd'hui encore, tout n’est pas revenu à la normale. Les 2 lycéens étudient à la maison sur Zoom. Les plus jeunes vont à l'école, où il y a un abri assez grand pour les enfants. Pour Mimi, le cadeau le plus significatif pour son nouveau-né a été le lit de bébé, car Mimi s'était sentie tellement déconnectée des affaires en lien avec les bébés. Le lit et les beaux draps l'ont aidée à retrouver l'enthousiasme de la « nouvelle » maternité.

BATEL ET SES TRIPLÉS

C’est vraiment tout spécial de rencontrer une jeune maman qui protège la vie de ses enfants face aux pressions et aux intimidations. À l'hôpital d'Ashkelon, Batel, 29 ans, était assise avec sa petite fille de 7 semaines, l'une des triplés. Batel et son compagnon sont aujourd'hui parents de 7 enfants : un enfant de 6 ans, un de 2 ans, des jumelles de 1,5 an et des triplés nés en novembre, à seulement 31 semaines : 2 garçons et 1 petite fille, Mia. Les triplés pesaient 1,6 kg / 1,4 kg / 1,1 kg. Les médecins avaient demandé à Batel de « réduire » sa grossesse. Elle a répondu aux médecins : « N’enjolivez-pas vos mots, dites les choses telles qu'elles sont : vous voulez que j'assassine l'un de mes bébés. » Les médecins avaient constaté que l'un des triplés souffrant de détresse fœtale devrait être mis au monde prématurément. Ils ont exhorté Batel à mettre un terme à la vie de ce bébé, afin que les 2 autres puissent avoir plus de temps pour se développer dans l'utérus. Mais Batel a tenu à protéger les 3 enfants et a exigé que les 3 bébés soient mis au monde alors que la santé du plus petit nécessitait une naissance prématurée. Yael et moi avons béni les bébés en priant pour la vie et la santé. J'ai fait remarquer que Batel pourrait avoir ensuite des quadruplés. Elle a répondu : « Je me suis fait ligaturer les trompes, afin de ne jamais me retrouver dans une situation où je pourrais envisager un avortement. » Batel est une véritable héroïne et une défenseuse de la vie. Son compagnon est actuellement en prison pour blanchiment d'argent. Sa belle-mère l'aide à s'occuper de tous les enfants, en particulier ceux qui sont à la maison, pendant que Batel est à l'hôpital. Nous vous remercions de vos prières pour le bon développement des 3 nouveau-nés.

ADI ET SA PETITE ELIAN

Un an s'est écoulé depuis la naissance d'Elian. Elle aurait dû faire la fête, mais la guerre a éclaté la veille de son 1er anniversaire et tout le monde a dû rester dans les abris anti-bombes. Sa maman, Adi, a déclaré que la vie n'était pas facile, notamment parce qu'elle ne dispose pas d'un abri dans leur appartement. Les sirènes d'Ashdod où ils vivent, se sont déclenchées fréquemment et la vie a été très difficile. Pourtant la petite Elian court partout dans la maison, elle rit toujours et apporte de la joie à tous ceux qui la rencontrent.

Lorsqu'Adi est arrivée la première fois chez nous, elle avait désespérément besoin d'aide et de soins. Son petit ami l'avait quittée lorsqu'il avait découvert qu'elle était enceinte, et elle n'était pas en contact avec sa famille. Elle se sentait complètement seule. À deux reprises, elle s'est rendue à l'hôpital pour se faire avorter, mais quelque chose en elle l'en empêchait. Elle est rentrée chez elle, a fait des recherches sur Google et a trouvé Bead Chaim. Après avoir parlé à notre conseillère Yael, elle a décidé de garder son bébé. Depuis la naissance d'Elian, Adi a retrouvé l'espoir et la force, rien qu'en regardant les beaux yeux et le visage souriant de sa fille. Elle a déclaré : « Malgré les épreuves que j'ai traversées et les difficultés auxquelles je suis toujours confrontée, je ne changerais jamais la décision de garder mon bébé. Votre aide et votre soutien ont été formidables et ont fait une énorme différence dans ma vie. Je tiens à vous remercier chaleureusement. »

AISHA ET SA PETITE MIRIAM

Aisha et son mari sont des Bédouins vivant dans le Néguev. Ils ont 5 enfants. Pendant la grossesse de Miriam, la petite dernière, les médecins ont dit à Aisha qu'ils soupçonnaient que le bébé serait atteint du syndrome de Down. Comme c'est le cas dans la plupart des pays du monde, il est inhabituel pour un couple en Israël de choisir la vie pour un enfant qui pourrait être atteint du syndrome de Down. Pourtant, Aisha et son mari ont choisi la vie pour Miriam, née il y a un an. Au cours de l'année écoulée, Aisha a dû faire face à de nombreux problèmes. Miriam a besoin d'une alimentation spéciale, qui coûte cher. Les coupons d’achat mensuels qu'ils ont reçus dans le cadre de notre projet « Opération Moïse » ont été d'une aide vitale. Aisha explique que la petite Miriam a besoin de beaucoup de soins spéciaux, ce qui lui prend beaucoup de temps. Elle a très peu de temps pour se reposer. Ses enfants plus âgés essaient de l'aider, principalement pour les tâches ménagères. Lorsque la guerre a éclaté le 7 octobre, les sirènes et les tirs de roquettes ont été fréquents dans leur région. Dans les villages bédouins, il n'y a pas d'abris anti-bombes ou de pièces sécurisées. Ils ont donc dû courir jusqu'à l'école, qui était le seul endroit sûr. L’école était terriblement bondée, ils ont donc décidé de rentrer chez eux. À cause de la guerre, le mari de Aisha n'a plus de travail et Aisha est très inquiète pour leur avenir. Aisha est très reconnaissante de l'aide qu'elle a reçue pendant cette période. Ses autres enfants s'amusent avec leur petite sœur, l'aiment tous profondément et ne peuvent imaginer leur vie sans elle. Malgré toutes ses difficultés, Aisha est reconnaissante d'avoir choisi la vie pour Miriam qui est un précieux cadeau ajouté à leur famille.

SARAH ET SON PETIT MICHAEL

Lorsque Sarah, âgée de 35 ans, est venue nous voir, elle était au bord du gouffre. Elle était divorcée, avait 3 enfants et avait une nouvelle relation avec un homme. Ils n'avaient pas l'intention d'avoir un enfant à ce moment-là, et l'avortement semblait être sa meilleure option. Après avoir parlé à notre conseillère Yael et reçu la promesse que les besoins pratiques de son bébé seraient comblés grâce à notre projet « Opération Moïseé, Sarah a choisi la vie et a accouché en octobre 2022. Elle a choisi le prénom Michael. Elle pense qu'un prénom est très important et que la signification de Michael est « qui est comme notre Dieu ? ». Il n'a pas été facile d'être une mère célibataire avec 4 enfants, surtout pendant la guerre. Les sirènes qui retentissent et le fait de courir sans cesse vers l'abri anti-bombes ont effrayé la famille. Ils sont soulagés qu'il y ait moins d'attaques de missiles et qu'ils puissent revenir à une routine quelque peu normale avec la réouverture des écoles bien qu'à temps partiel et par rotation afin d'assurer de la place pour tous les élèves dans les abris anti-bombes. Malgré les pressions, Sarah a décidé de rester positive et d'être la meilleure mère possible pour ses enfants.

HAGIT ET SA PETITE HILA - UNE FAMILLE DANS UN HÔTEL

Be'ad Chaim continue d'apporter son aide sur le « front intérieur » en soutenant les familles qui ont été évacuées de leur domicile en raison d'actes de terrorisme ou d'attaques de roquettes. Au mois de décembre, nous avons à nouveau distribué des cartes-cadeaux pour l'achat de produits de première nécessité pour environ 1 200 familles. La moitié de ces familles vivent dans des hôtels depuis plusieurs mois.

Hagit a 23 ans. Elle est mariée et son 1er enfant n'avait que quelques mois lorsqu'elle s'est retrouvée à nouveau enceinte. Elle et son mari ne savaient pas quoi faire. Après avoir parlé à notre conseillère dans sa région du Sud et reçu la promesse d'un soutien pratique par le biais de notre projet « Opération Moïse », Hagit a choisi la vie. Lorsque la guerre a éclaté le 7 octobre, Hagit, son mari et leur petit garçon se trouvaient à Sderot, une ville qui a été attaquée par des terroristes et qui a subi de nombreuses pertes. Ils se sont réveillés au son des sirènes, des explosions et des tirs de fusils. Ils ont reçu des messages leur indiquant que tout leur quartier était infesté de terroristes. Hagit était à un stade avancé de sa grossesse et tout ce stress lui a donné des douleurs d'estomac aiguës. Ils se sont enfermés dans leur chambre et ont simplement prié pour survivre. Ils avaient terriblement peur.

Pendant les 3 jours suivants, coincés en zone de guerre, ils n'ont pas été autorisés à quitter leur maison. On leur a ensuite ordonné de mettre quelques affaires dans des sacs et ils ont été évacués vers un hôtel pour une durée indéterminée. Hagit était très inquiète de savoir comment elle allait gérer le fait d'être loin de sa maison alors qu'elle pouvait accoucher à tout moment. Elle s'est rendue plusieurs fois à l'hôpital car elle avait des contractions. À la 38ème semaine, les contractions étaient si fortes que le personnel médical a décidé de provoquer l'accouchement. Le mari de Hagit s'est occupé de leur enfant à l'hôtel, tandis que sa mère était avec Hagit à l'hôpital. Le 24 octobre, Hagit a donné naissance à une précieuse petite fille. Dès qu'elle l'a vue, le nom de Hila lui est venu à l'esprit. Ce nom signifie « halo », comme l'anneau de lumière qui entoure la lune. Hila est leur lumière en cette période sombre. Un jour plus tard, Hagit est retournée à l'hôtel. Elle dit que ce n'est pas facile de ne pas être dans sa propre maison et de ne pas avoir des magasins et des voisins familiers autour de soi. Ils ne se sont pas encore remis des terribles événements qui se sont produits. Chaque fois que quelqu'un frappe à la porte, son petit garçon court se cacher derrière elle. Il dort mal et pleure beaucoup. Au début, Hila pleurait aussi beaucoup, mais elle est maintenant beaucoup plus calme. L'autre chose qui les inquiète vraiment, c'est qu'ils n'ont plus de travail. Hagit avait une entreprise de pâtisserie qu'elle gérait depuis sa maison. Elle ne peut plus le faire et son mari ne peut plus travailler non plus. C'est très difficile pour eux mentalement. Hagit dit que les coupons d’achat que nous lui donnons sont d'une grande aide et qu'ils renforcent sa famille. Elle peut acheter des couches, du lait maternel, des lingettes et des tétines. Elle est très reconnaissante de votre soutien en ces temps difficiles et souhaite que nous vous transmettions ses remerciements les plus sincères. Elle n'a pas de mots pour exprimer sa reconnaissance pour votre aide.

Parrainer une Vie

Devenez parrain et aidez une mère à choisir la VIE, en pourvoyant à toutes les choses essentielles dont elle aura besoin pour la 1ère année de son bébé.

Provide Clothing

Provide women with clothing and certain baby items for a full year. Help lessen the financial pressure of buying it all on their own.